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Lara C.

Mes fous

Martin, Jean-Pierre (professeur)

Éditions de L'Olivier

17,00
par (Libraire)
15 août 2020

Avec "Mes fous", Jean-Pierre Martin nous décrit les trajectoires de "fous" au travers de son personnage Sandor. Récemment séparé, mis en arrêt maladie ce père de famille semble attiré les "êtres errants" comme il les appelle et doit également faire face a la schizophrénie paranoïde dont souffre sa fille.

Et si Sandor était malade également ? A moins qu'il n'aspire qu'à plus de sobriété pour recoller les morceaux de sa vie ?

Des portraits attachants autour d'un homme qui essaye de comprendre son (un) monde qui ne tourne plus rond...

La femme-écrevisse
par (Libraire)
6 août 2020

Trois époques, trois destins, une même tragédie

Amsterdam 1642, Berlin 1920, Paris 1999 : autour de trois époques se nouent le destin de trois membres d'une même famille, autour d'une oeuvre, la femme-écrevisse.

Cette dernière, gravure représentant un personnage hybride, tantôt monstrueux, tantôt désirable selon le prisme de chacun, traverse les siècles au sein de la famille Von Hauser. Quasiment dotée d'une vie propre, la femme-écrevisse semble cristalliser une malédiction, à moins qu'elle ne soit que le reflet des fêlures de celles et ceux qui la regardent.

Autour de Margot, Ferdinand et Grégoire, personnages caractérisés par une sensibilité artistique forte, et un désir de voir plus grand en sortant de leurs carcans respectifs, se dessinent trois trajectoires marquées par la maladie psychiatrique.

Porté par une écriture fine et une plume sensible, La femme-écrevisse dépeint avec délicatesse autant que crûment la perte de soi.

Et les vivants autour
par (Libraire)
30 juillet 2020

Jeanne est dans le coma. Depuis 4 ans. Rien ne bouge, et pourtant. Un jour, il arrive quelque chose. Et tout bascule. Son entourage, qui était lui aussi endormi, se réveille.

Tenant plus du roman noir que du thriller, "Et les vivants autour" est un implacable portrait des relations humaines qui se nouent autour d'un drame apparent, une déconstruction ou une reconstruction de soi, cristallisée autour du personnage de Jeanne, qui navigue à la périphérie des questions éthiques relatives à la vie. Quel brassage des thèmes ! Un très bon roman que je recommande vivement.

Comme un chien
21,50
par (Libraire)
30 juillet 2020

C'est l'histoire de Della, une enfant star dont les parents ont bien compris l'intérêt financier qu'ils pouvaient en tirer. Victime d'un accident, ce porte-monnaie sur patte est défiguré. Et ça tourne mal. Parce qu'avec tout ça, la famille part en cacahuète. Heureusement, il y a Cathie, le chien.

Ce roman est horrible à bien des égards. Horrible non pas parce qu'il manque de talent, mais parce qu'on suit l'explosion en plein vol d'une cellule familiale déjà bien dysfonctionnelle. Ce roman est horrible parce que sous couvert du fantastique, il dépeint des tragédies. Ce roman contient des personnages horribles.

C'est un roman qui m'a suivie bien après ma lecture. C'est donc un roman coup de coeur.

Le corps

Albin Michel

13,90
par (Libraire)
30 juillet 2020

Ne cherchez pas le fantastique ou l'horreur dans cette novella de Stephen King, qui se présente comme son oeuvre la plus intime et une ode magnifique à la fin de l'enfance.

"Le corps", c'est cet été 1960, Castle Rock, la canicule, l'ennui.

On s'y croirait, ça fleure bon la nostalgie d'une époque et d'une vie que je n'ai pas vécue, mais que le King sait si bien magnifier. Et pourtant, il y a cet enfant mort, et pourtant il y a cette duplicité des adultes, la violence physique ou psychologique, et pourtant c'était fondateur comme chacun de nos chemins de vie.

En ce qui me concerne, je n'en aime que plus cet auteur et son oeuvre après avoir lu ce livre. Je ne dis pas que c'est le meilleur de ses écrits, mais il permet de toucher du doigt la genèse de S.King, auteur, et rien que pour cela, il mérite d'être lu.