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Les finalistes du prix Femina 2017

Les finalistes du prix Femina 2017

Dans la catégorie Romans étrangers

Le coeur battant de nos mères
20,90

"Tous les grands secrets ont un goût particulier". Nadia a 17 ans et la vie devant elle. Mais quand elle perd sa mère et avorte en cachette, tout change. Elle choisit alors de quitter la communauté noire et religieuse qui l'a vue grandir. Boursière dans une grande université, Nadia fréquente l'élite. Elle a laissé derrière elle Luke, son ancien amant aux rêves brisés, et Aubrey, sa meilleure amie.
Durant une décennie marquée des affres de la vie, les trajectoires des trois jeunes gens vont se croiser puis diverger, tendues à l'extrême par le poids du secret. Dans la lignée d'Elena Ferrante et de Chimamanda Ngozi Adichie, Brit Bennett donne voix à des héros en quête d'accomplissement et nous offre un roman lumineux, inoubliable.


Les huit montagnes
21,50

« Quel que soit notre destin, il habite les montagnes au-dessus  de nos têtes. »

Pietro est un garçon de la ville, Bruno un enfant des montagnes.  Ils ont 11 ans et tout les sépare. Dès leur rencontre à Grana,  au coeur du val d’Aoste, Bruno initie Pietro aux secrets de la  montagne. Ensemble, ils parcourent alpages, forêts et glaciers,  puisant dans cette nature sauvage les prémices de leur amitié.
Vingt ans plus tard, c’est dans ces mêmes montagnes et auprès  de ce même ami que Pietro tentera de se réconcilier avec son  passé – et son avenir.
Dans une langue pure et poétique, Paolo Cognetti mêle  l’intime à l’universel et signe un grand roman d’apprentissage  et de filiation.

Traduit de l’italien par Anita Rochedy

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Prix Médicis du roman étranger - 2017


La salle de bal
22,00

Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la
filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l'institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un «mélancolique irlandais». Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris. À la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John. Après Le chagrin des vivants, Anna Hope parvient de nouveau à transformer une réalité historique méconnue en un roman subtil et puissant,
entraînant le lecteur dans une ronde passionnée et dangereuse.
Anna Hope est née à Manchester. Elle a étudié à Oxford et à Londres. Après Le chagrin des vivants, La salle de bal est son deuxième roman.


Le Corps des ruines
23,00

Au cours d’une soirée chez son ami le docteur Benavides, Juan Gabriel Vásquez, auteur et narrateur du livre, fait la connaissance de Carlos Carballo, un personnage étrange, tourmenté par les meurtres d’hommes politiques célèbres. Quels liens y a-t-il entre l’assassinat, en 1948, du leader libéral Jorge Eliécer Gaitán, ceux de John Fitzgerald Kennedy et du sénateur Rafael Uribe Uribe, tué en 1914 à coups de hachette par deux menuisiers ? Pour Carlos Carballo, tout est lié par le complot de puissances obscures. En écrivain passionné par l’histoire et le récit des autres, Juan Gabriel Vásquez ne résiste pas à la tentation d’écouter ce qu’il tient pour des élucubrations et tombe dans le piège que lui tend son interlocuteur. Au cours d’une nuit hallucinée, il se rend chez Carballo pour lire le récit d’un certain Anzola sur la mort d’Uribe Uribe et le procès de ses assassins. Ces fantômes du passé qui réclament vérité et justice manquent de faire vaciller la raison de l’auteur et sèment le doute dans l’esprit du lecteur.

Autobiographie, enquête politique et policière aux accents shakespeariens, Le Corps des ruines est de la première à la dernière page un livre magistral et ensorcelant où le roman devient l’instrument par excellence de la spéculation historique. Il consacre définitivement Juan Gabriel Vásquez comme le grand écrivain latino-américain d’aujourd’hui.

Traduit de l’espagnol (Colombie) par Isabelle Gugnon


Écrire pour sauver une vie, Le dossier Louis Till - Prix Femina étranger 2017

Le dossier Louis Till - Prix Femina étranger 2017

Gallimard

20,00

À l’âge de quatorze ans, John Edgar Wideman découvre dans la presse américaine une photo du visage mutilé d’Emmett Till. Tout comme Wideman, ce dernier est âgé de quatorze ans, et tout comme Wideman, c’est un Noir américain. Cette image ne cessera de le hanter. En 1955, Emmett Till prend le train à Chicago pour rendre visite à sa famille dans le Mississippi. Accusé d’avoir sifflé une femme blanche, l’adolescent noir est kidnappé et assassiné. Ses meurtriers, blancs, seront acquittés. Resurgit en effet durant leur procès le fantôme du père d’Emmett, Louis Till, enrôlé dans l’armée américaine à la fin de la Seconde Guerre mondiale et jugé puis exécuté pour viol en 1945. Tel père tel fils, considère le jury, aussi blanc que les accusés. Habité par ce fait divers qui a marqué l’Amérique, l'auteur décide d’enquêter sur les circonstances douteuses de cette exécution. Il en fait ressortir les zones d’ombre et tente de combler le silence de Louis Till. Faits historiques, éléments autobiographiques et fictifs s’entrelacent pour former un récit aussi personnel qu'actuel, auscultant une société américaine rongée par l’injustice et la violence.
À l’âge de quatorze ans, John Edgar Wideman découvre dans la presse américaine une photo du visage mutilé d’Emmett Till. Tout comme Wideman, ce dernier est âgé de quatorze ans, et tout comme Wideman, c’est un Noir américain. Cette image ne cessera de le hanter.