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Mardi - Samedi : 09h30 - 13h00, 14h00 - 19h00

Tant espérer des nuits

Tant espérer des nuits

Alain Emery

La Gidouille

  • par (Libraire)
    22 décembre 2019

    En 1953, devant la caméra du réalisateur Pierre Viallet, dans un bistrot parisien, Blaise Cendrars parle de Modigliani. Au détour de la conversation, il sort cette petite phrase: « Et son plus beau nu, il l’a fait avec une petite Irlandaise qui était moche comme un sang de punaise, mon vieux, celle qui passe sa liquette… elle est magnifique ».

    Cette réplique va piquer la curiosité d’Alain Emery, et sera à l’origine de son dernier livre Tant espérer des nuits (ed. La Gidouille).

    Qui était cette « petite Irlandaise »? Et de quel tableau parle t-il?

    Avec la qualité d’écriture qu’on lui connait, l’ironie fine et parfois caustique qu’il manie à merveille et la tendresse qu’il peut avoir pour ses personnages, Alain Emery fait revivre le Paris de l’époque, celui de Montmartre et du Bateau-Lavoir puis celui de Montparnasse. Il donne vie à cette jeune femme oubliée, cette petite Irlandaise anonyme qu’il imagine « sourire devant cette petite merveille qui la représente, sans qu’aucun ne la reconnaisse ».

    « Ce qu’elle est devenue, cette fameuse toile à présent, en ce 17 décembre 1953, la petite Irlandaise n’en sait sans doute rien. Peut-être n’y a t-il qu’un Cendrars pour s’en soucier, pour n’avoir oublié ni le peintre ni son modèle. »

    Une nouvelle petite perle signée Alain Emery.


  • par (Libraire)
    22 décembre 2019

    En 1953, devant la caméra du réalisateur Pierre Viallet, dans un bistrot parisien, Blaise Cendrars parle de Modigliani. Au détour de la conversation, il sort cette petite phrase: « Et son plus beau nu, il l’a fait avec une petite Irlandaise qui était moche comme un sang de punaise, mon vieux, celle qui passe sa liquette… elle est magnifique ».

    Cette réplique va piquer la curiosité d’Alain Emery, et sera à l’origine de son dernier livre Tant espérer des nuits (ed. La Gidouille).

    Qui était cette « petite Irlandaise »? Et de quel tableau parle t-il?

    Avec la qualité d’écriture qu’on lui connait, l’ironie fine et parfois caustique qu’il manie à merveille et la tendresse qu’il peut avoir pour ses personnages, Alain Emery fait revivre le Paris de l’époque, celui de Montmartre et du Bateau-Lavoir puis celui de Montparnasse. Il donne vie à cette jeune femme oubliée, cette petite Irlandaise anonyme qu’il imagine « sourire devant cette petite merveille qui la représente, sans qu’aucun ne la reconnaisse ».

    « Ce qu’elle est devenue, cette fameuse toile à présent, en ce 17 décembre 1953, la petite Irlandaise n’en sait sans doute rien. Peut-être n’y a t-il qu’un Cendrars pour s’en soucier, pour n’avoir oublié ni le peintre ni son modèle. »

    Une nouvelle petite perle signée Alain Emery.