Lundi : 14h00 - 19h00

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  • 14 mai 2017

    Inspiration et gueule de bois

    Fréquentez-vous les librairies d’occasion ? Figurez-vous que c’est dans l’une d’elles, dans les années 1990, que l’écrivain Jonathan Lethem découvrit les livres de Don Carpenter, auteur génial des sixties tombé dans l’oubli. Quand on lui demanda d’éditer son roman posthume, il accepta, et c’est Cambourakis qui nous en offre la primeur en français, dans un bel objet-livre assorti d’une postface passionnante de son admirateur.

    En 1959, Jaime Froward rencontre Charlie Monel lors d’un cours de littérature à l’université de San Francisco. L’étudiante tombe amoureuse de ce vétéran de la guerre de Corée, boursier brillant, qui a l’ambition de publier un roman, le « Moby Dick de la guerre ». Quand Jaime est enceinte, ils se marient, tout en se jurant de ne jamais abandonner leurs rêves d’écriture. Le couple s’installe alors en Oregon, où Charlie est enseignant ;

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  • par (Libraire)
    14 mars 2017

    Une formidable occasion de (re)découvrir Don Carpenter

    Une nouvelle et formidable occasion de découvrir Don Carpenter : son style directement humain, l'exceptionnelle vitalité de ses personnages, son soleil californien, celui de San Francisco, les années 60, la grisaille de Portland au nord, les ors de Hollywood au sud.
    Ce roman posthume, comme son premier livre, "Sale temps pour les braves", est de ceux qui, mystérieusement, prennent place dans nos mémoires.
    Les amateurs de John Fante, Richard Yates et James Salter ne seront pas déçus.